Tu l'as cherché pendant tellement longtemps s'en jamais le trouver que maintenant que tu étais guéris, il fallait qu'il fasse à nouveau tout basculer. Après tout, c'était peut-être ton destin, tomber sur quelqu'un sans que tu ne le veuille.
Tu venais tout les jours dans ce parc, t'asseoir près de cet arbre, à réinventer le monde. C'était là-bas que tu te sentais le mieux aussi, libre, seule. Sauf que se jour-là, dans ce parc, il y avait bien deux âmes en peine. Il s'était assit sur un banc, pas très loin de l'endroit où tu essayais d'échapper au monde, alors que toi, tu pleurais. Tu avais besoin de quelqu'un, et sans que tu le sache, lui, il était là. C'est vrai, s'était assez étrange se confier comme sa, a quelqu'un comme ça. Mais justement, lui était différent des autres. Tu lui a parler pendant un long moment, laissant tout s'échapper et s'évaporer et le mieux pour toi, c'était qu'il te comprenait. C'est comme sa qu'il était devenu important dans ta vie, dans tes moments durs en sachant a lui seul te faire rire. Il avait changé ta vie. Son sourire, ses yeux, son visage étaient dorénavant une partie de toi. Il faisait partir tout tes malheurs et rendait tout plus beau. Il t'aidait dans ta survis. Tu comprenais le vrai sens de la phrase « à deux on est plus fort ». Ton monde avait réussit à changer
et votre amour était plus fort que tout.
Tu me regardais, essayais de comprendre pourquoi, savoir comment, trouver une solution. Je n'avais plus de mot, j'aurais voulu te prier de m'excuser, m'excuser que tu me vois comme ça. Mais même mes larmes n'y arrivaient pas. Il fallait qu'un jour sa se termine comme ça, j'en avais besoin comme j'avais eus besoin d'eux. Le soulagement que mes larmes éprouvent ne ressemblait en rien à la peine que je ressentais au fond de moi, a ce moment là. Tu n'aimais pas me voir comme ça, oh oui, tes yeux me le faisaient clairement comprendre et sache que je me détestais de t'imposer ça. Comprends-moi, j'en avais besoin comme j'avais besoin de toi. A travers mes larmes, j'apercevais ton visage. Tes yeux qui d'habitude me donnaient tant de force, ce soir, n'y arrivaient pas. Pardonne-moi de ne pas être aussi forte, pardonne ma faiblesse. Toi qui m'admirais tant pour ma force, je sais, je t'ai déçu. Je le vois dans ton regard, ta tristesse. NON, s'il te plaît ne sois pas triste. Tu vas voir, je serais plus forte la prochaine fois, regarde, je vais remonter la pente. Tu m'attiras contre toi. Sa y est, tu m'avais vue telle que je ne me suis jamais montrer.